Fabricant professionnel d’additifs alimentaires et de produits vétérinaires ✉ sales@jinmaoanimalhealth.com 💬 WhatsApp: +86 186 2823 0398

Le Nigéria place le fourrage et l'aliment au cœur de son plan d'élevage alors que les importations laitières atteignent 1,5 milliard de dollars

Le Nigéria place le fourrage et l'aliment au cœur de son plan d'élevage alors que les importations laitières atteignent 1,5 milliard de dollars

Depuis deux ans, le Nigéria reconstruit le cadre institutionnel de son secteur de l'élevage. Le 2 octobre, le ministre du Développement de l'élevage, Idi Muktar Maiha, a conduit une délégation auprès du gouverneur Mohammed Umaru Bago à Minna et a désigné le développement du fourrage et de l'aliment comme une priorité majeure, aux côtés de l'amélioration des races et de la transformation des produits d'élevage. Pour quiconque achète des prémix, des concentrés ou des matières premières dans la région, cette orientation compte autant que le prix du grain du jour.

De grands centres de développement de l'élevage

Selon le ministre, le gouvernement fédéral travaille avec les États pour créer de grands centres de développement de l'élevage. Les États doivent mettre des terres à disposition, les investisseurs et les opérateurs y développant les différents maillons de la chaîne de valeur. Il a aussi plaidé pour des centres stratégiques le long du corridor Sokoto-Badagry afin de faciliter l'accès et l'évacuation des produits d'élevage. La logique est simple, on ne conduit pas des troupeaux intensifs en pâturage libre, ni sans un aliment qui arrive à temps.

Le chiffre laitier derrière le plan

Le chiffre le plus frappant de la visite est le coût de l'inaction. Le ministre a rappelé que le Nigéria dépense environ un milliard et demi de dollars par an en importations de lait et de produits laitiers, et soutenu que le pays devait accroître sa production locale. Son ministère entend introduire, avec les parties prenantes, du matériel génétique amélioré capable de faire passer le rendement d'environ deux litres par animal et par jour à quarante litres dans de bonnes conditions de conduite. Au-delà du chiffre, la direction est claire, davantage de races améliorées en systèmes maîtrisés, et ces animaux exigent des rations équilibrées, un apport minéral et une eau propre, pas seulement un pâturage.

De l'animal vivant au produit transformé

Il a aussi exhorté les États à bâtir des abattoirs modernes par des partenariats public-privé, et à transporter des produits transformés plutôt que des animaux vivants sur longues distances. Le gouverneur Bago a demandé pour sa part la réactivation de la ligne ferroviaire Lagos-Kano-Jibia, afin que les animaux et les produits d'élevage circulent à moindre coût et avec moins de pertes. Son État offre déjà un exemple concret, le projet Livestock Productivity and Resilience Support, dit L-PRES, a contribué à conclure un accord aux termes duquel Niger Foods livre deux cents bovins par jour à un abattoir d'Abuja, avec quelque vingt mille emplois directs et indirects à la clé. Le même projet a soutenu une unité avicole à Zaima Farms, capable de traiter environ dix mille poulets par jour.

Ce que cela change pour les acheteurs d'aliment

Trois conséquences concrètes en découlent. D'abord, la demande en nutrition bovine, des prémix minéraux aux rations d'engraissement riches en énergie, va croître à mesure que ces centres entrent en service. Ensuite, provenderies et fermes capables de prouver une qualité régulière seront les mieux placées face aux acheteurs institutionnels et aux contrats d'enlèvement. Enfin, les éleveurs qui tiennent dès maintenant des registres d'alimentation négocieront en position de force. Le message du ministère signale aussi que le prix des matières premières restera un sujet brûlant, et les fermes capables de formuler avec souplesse autour du maïs, du sorgho, du manioc et des coproduits agro-industriels encaisseront mieux les à-coups que les fermes enfermées dans une recette unique.

Si vous envisagez de fournir le marché nigérian en expansion de l'aliment laitier, bovin ou avicole, écrivez-nous sur WhatsApp et notre équipe vous communiquera les spécifications et les prix de prémix adaptés à vos rations.

Abonnez-vous à notre blog

Recevez nos nouveaux articles par e-mail — mises à jour produits, guides d’alimentation et actualités du secteur.

← Retour au blog

Centre de téléchargement →

Contacter par WhatsApp